Rue Brûlée

A l’angle de la rue Brûlée et de la rue des Jacobins. Architectes : Edmond Herbé et Maurice Deffaux. Permis de construire en 1922.

“11 rue Brûlée. Cet immeuble fut primé au concours de façades en 1923. Il est par ailleurs labellisé “Patrimoine du 20e siècle”. L’édifice mêle influences historicistes et détails Art Déco. Couvert d’un toit brisé en ardoise abritant un comble à surcroît, ses murs sont revêtus d’un parement en moellons pour le soubassement et la moitié du rez-de-chaussée, le reste étant constitué de brique. La corniche est marqué par un bandeau de crépi clair qui joue sur la polychromie du bâtiment, tout comme les encadrements de baies en pierre de taille. Les façades sont percées de grandes baies de plein-cintre au rez-de-chaussée et de plus petites fenêtres rectangulaires à l’étage. Au centre de la façade sur la rue Brûlée se détache du premier étage, une logette en pierre de taille. L’angle de la rue couronné d’un toit en pavillon, est marqué par une échauguette carrée, elle aussi en pierre de taille, posée sur des consoles à ressauts en quart-de-rond. Les baies sont ornées de grilles et de garde-corps en ferronnerie à motif d’arabesques de style Art Déco. L’édifice est protégé sur la rue Brûlée par un bâtiment d’un étage abritant un garage dont le toit sert de terrasse.” (Commentaire de Jean Luc Félix Jolivet)

 

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