Étiquette : Art-Déco

Posted in Jaurès, avenue Jean

L’édifice se distingue par plusieurs caractères Art-Déco : ferronneries de…

Posted in Jaurès, avenue Jean

Cet immeuble reste assez traditionnel même si les consoles supportant…

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Immeuble qui présente des caractères Art-Déco. Architecte Constant Ouvière. Permis…

Posted in Langlet, cours Jean-Baptiste Thiers, rue

Immeuble au N° 24 de la rue Thiers construit pour Monsieur Courbet, propriétaire, maître d’ouvrage. Architecte Bisson Georges. La crête qui surmontait le toit du pavillon d’angle visible en 1987 n’existe plus actuellement. Rez-de-chaussée en pierre d’Euville, linteaux en béton armé. Façades sur cour en briques mécaniques. Quatre magasins de commerce étaient prévus au rez-de-chaussée. Immeuble dont les façades sont animées par des oriels sur trois étages terminés par des balcons pergolas en faisceau coiffés de coupoles à pan coupés. Leurs encorbellements au rez-de-chaussée sont sculptés de guirlandes fleuries. L’angle vers la rue Thiers de plan hémisphérique se détache en pavillon et est coiffé d’un dôme ouvert d’une lucarne. La petite porte rue Thiers s’accompagne d’un oeil de boeuf encadré de guirlandes fleuries dont le réseau en fer forgé octogonal ajoute une touche Art Déco à l’instar du décor en spirales des autres ferronneries. Source JLJF

Posted in Langlet, cours Jean-Baptiste Thiers, rue

Immeuble d’angle rue Thiers-cours Langlet: Permis de construire délivré le 23 septembre 1924 pour M. Courbet (propriétaire, maître d’ouvrage, immeuble à destination d’habitations et de commerce. La crête qui surmontait initialement le toit du pavillon d’angle (visible encore en 1987) n’existe plus actuellement. La municipalité avait souhaité que les immeubles situés aux croisements de ce nouvel axe soient couronnés de dômes. La rue Thiers avait été percée dans le dernier tiers du 19e siècle pour faire communiquer la place de l’hôtel de ville et la gare nouvellement construite. Architecte de l’immeuble Buisson Georges. Les façades sont animées d’orieils sur trois étages avec des balcons-pergolas à colonnettes en faisceau coiffés de coupoles à pan coupés. L’angle vers la rue Thiers, de plan hémisphérique, se détache en pavillon et est coiffé d’un dôme ouvert d’une lucarne. Balcons de pierre au-devant de trois fenêtres à chacun des trois étages. La porte rue Thiers s’accompagne d’un oeil de boeuf encadré de guirlandes fleuries; dont le réseau en fer forgé octogonal ajoute une touche Art Déco. Source JLJF.

Posted in Stalingrad, place

Façade Art-Déco et frontons remarquables ornés de roses. Place Stalingrad…

Posted in Langlet, cours Jean-Baptiste

Immeuble Vuitry. Permis de construire délivré le 14 novembre 1923…

Posted in Cadran-Saint-Pierre, rue du

Au N°3 de la rue du Cadran Saint-Pierre reconstruction d’un immeuble de rapport en pierre. Cet immeuble dû à l’architecte Maurice Brissart fait preuve d’une modernité quelque peu contrôlée; bow-window à pans coupés, dimensions imposante des ouvertures. Date de l’arrêté de permis de construire; 1924. Le pignon d’esprit flamand est orné d’une remarquable corbeille de roses sculptée. Maurice Brissart originaire de Creil (Oise).
En 1848 le 30 mai né Honoré Legaye à Jonval, arrondissement de Vouziers (Ardennes), son père est charpentier. A la Grande Maison du Blanc; Etablissement de confiance. Fondée en 1872 par Honoré Legaye au N° 3, rue du Cadran Saint-Pierre. Mariage le 17 avril d’Honoré-Arthur-Félicien Legaye, 27 ans, né à Jonval, né le 30 mai 1848, marchand de lingerie et médaillé militaire, demeurant à Reims au N° 1, rue du Cadran Saint-Pierre, avec Juliette-Amélie Piot, 26 ans, employé de Commerce, demeurant à Reims, rue Royale N° 8. Témoins Pierre-Nicolas Chappe, 63 ans, banquier, demeurant à Reims, rue d’Anjou N° 8.
En 1877 le 6 mars est comparu Honoré-Arthur-Félicien Legaye, 28 ans, marchand de lingerie, rue du Cadran Saint-Pierre N° 1, il déclare la naissance de Blanche-Gabrielle-Louise, née le 5 mars. Témoins Auguste-Alfred Lederné, 36 ans, négociant, demeurant à Reims, rue des Elus N° 4. En 1896, Legaye fils, 3, rue du Cadran Saint-Pierre.
En 1897 mariage de Georges-Isidor Censier, teinturier, 24 ans, né à Reims le 22 février 1873, demeurant rue de l’Arbalète N° 11, fils de Henri-Philippe Censier, maître teinturier et de Marguerite-Victoire Brodier, d’une part, et de Blanche-Gabrielle-Marie-Louise Legaye, 20 ans, demeurant à Reims rue du Cadran Saint-Pierre N° 3.
1898 Legaye Honoré-Arthur-Félicien, président de la société des médaillés militaires de Reims. Médaille de bronze. 1905 Fernand Censier, teinturier d’étoffes, rue de l’Arbalète, 11, et Marie-Gabrielle Legaye des « Soeurs de Charité », rue du Cadran Saint-Pierre. Il est de nos jours, conseiller général pour le 1er canton. Censier père a son médaillon commémoratif sur sa tombe, au Cimetière du Nord. 1913; A La Grande Maison du Blanc. En revenant par la place des Marchés et la rue de l’Arbalète, nous arrivons à l’entrée de la rue du Cadran Saint-Pierre, devant la Grande Maison du Blanc à Reims. Cette maison fondée en 1872, par Honoré Legaye, offre un grand choix d’Etrennes, utiles, mouchoirs chiffrés et fantaisies, haute nouveauté, etc. On y prépare actuellement la Grande Mise en Vente annuelle de Blanc, avec primes qui commencera le lundi 12 janvier. Que nos ménagères se le disent. Elles trouveront à cette Exposition des articles si remarquables par leurs qualités et la modicité de leurs prix qu’il serait vraiment dommage de manquer cette occasion. Que ceux qui veulent faire des Etrennes utiles à la Grande Maison du Blanc.
1921 Immeuble à vendre: Maison en ruine, sise à Reims, rue de la Clef, 9, Madame Veuve Legaye. Source: JLJF.

Posted in Martyrs de la Résistance, place des

Immeuble Art-Déco. 2 place des Martyrs de la Résistance.  …